0522 258 785 / 0522 369 785

A

Abrasif (papier) : Papier de verre en général très fin, résistant à l’eau permettant de poncer des pièces sans générer trop de poussières.

Accélérateur : Liquide permettant de diminuer le temps de prise d’une colle. Souvent l’adjonction d’un accélérateur diminue la tenue d’une colle

Acrylique : Peinture à base de résine acrylique a pour qualités principales un séchage rapide, un meilleur accrochage et une bonne tenue en extérieur.

Adhésion : Capacité d’un film de peinture à se lier à un vieux fini ou à une  surface vierge.

Alcalins: Forme basique de certains produits, à opposer à la forme acide. Un support alcalin doit être neutralisé pour permettre l’adhérence de la plupart des peintures

Alkyde : Groupe de résines synthétiques ajoutées dans les émaux. Grande variété selon le type d’huile utilisé.

Acétone : Solvant incolore, volatil et inflammable. Votre dernière chance pour nettoyer les taches de colle sèche

Adhérence : Liaison entre 2 matériaux en contact. Dans notre cas, il s’agit de la force de liaison entre un feuil sec et son subjectile.

Agent : Substance ajoutée à la peinture pour lui donner certaines qualités ou propriétés.

Agrégat : Réunion d’éléments divers. Dans notre cas il s’agit de particule solide destinée à donner une texture rugueuse au feuil de la peinture.

Altération du feuil : Dégradation de la structure ou de l’aspect d’origine d’un feuil.

Accrochage : Phénomène selon lequel la peinture adhère à son support, qualité essentielle que la peinture devra conserver dans le temps. Il dépend de nombreux paramètres physico-chimiques déterminés par la nature du support et celle de la peinture, mais un bon nettoyage et des préparations appropriées favorisent le contact, donc l’accrochage.

Acrylique : Polymère plastique très utilisé pour les peintures. En émulsionnant ceux-ci dans l’eau, on obtient des véhicules de peinture. Plus performants que les liants polymères vinyliques des peintures-émulsions ordinaires (dispersions).

Agent mouillant : Adjuvant dont l’intervention accroît la faculté du liant d’enrober (mouiller) les particules pigmentaires qui sont insolubles. Le pouvoir mouillant d’un liant est fonction de la taille des molécules qui le composent.

Alcool à brûler : alcool éthylique. Liquide incolore, très volatile. Utilisé généralement comme solvant et détachant.
Danger : produit inflammable, toxique, ne pas inhaler longuement.

Alun : Sel ayant pour effet de durcir les protéines. On l’ajoute donc aux liants comme les colles gélatines de peau et à la caséine pour les rendre imperméables après séchage.

Amidon : Poudre blanche inodore, sans saveur, insoluble dans l’eau froide. Dans l’eau bouillante, l’amidon (dilué à raison de 10%) gonfle et constitue  alors  un empois utilisé pour le repassage ou pour l’empesage.

Apprêt : Peinture utilisée comme couche de base pour les couches de finition.

Apprêt garnissant : Peinture spéciale utilisée pour garnir la surface d’un subjectile. Notez qu’elle possède une teneur élevée en pigments.

Aquasoluble : Se dit de tout produit soluble dans l’eau

 

B

Badigeon : Application grossière de colle faite à la brosse

Bi-composant : Matériau constitué de deux produits à mélanger avant emploi, tels que les résines époxydes et leur durcisseur

Bistre : Matière résiduelle brunâtre de la combustion du bois. Elle se dépose sur les parois des conduits de fumée, au niveau des corps des cheminées etc.

Bloqué : Voir Fond bloqué

Bord à bord : Type de pose de revêtements quand chaque nouveau lé est positionné en sorte de correspondre exactement au bord du lé précédent en respectant, s’il y a lieu, la reconstitution du motif décoratif. Synonyme : Pose à joints vifs

Badigeon à la chaux : Revêtement mural à base de chaux en pâte très dilué. Souvent appliqué en extérieur pour protéger et décorer les façades. Ne peut être appliqué que sur un support poreux.

Blanc d’Espagne : Craie finement pulvérisée

Blanc de zinc : Oxyde de zinc, le plus ancien des pigments blancs. Il a remplacé le céruse (carbonate basique de plomb) dont l’usage fut interdit, en raison de sa toxicité, par une loi de 1909. L’oxyde de zinc améliore le séchage en profondeur, évite le farinage du feuil, a des propriétés fongicides, mais très réactif et de faible pouvoir opacifiant, il est surtout utilisé comme un pigment de complément.

Blanc de Plomb : Le blanc de plomb, encore appelé blanc d’argent, ou céruse était obtenu par un procédé de stratification. Des pots d’argile contenant du vinaigre étaient intercalés sous des couches de fumier de cheval, de tannin ou de marc de raisin. Un dégagement de chaleur et de dioxyde de carbone provoquait une corrosion du plomb, formant du carbonate de plomb. La poudre de blanc de plomb est toxique.

Brillance : Propriété de la peinture définie par sa plus ou moins grande aptitude à réfléchir la lumière. On la mesure par comparaison avec celle du miroir, qui, pour une intensité émise de 100, réfléchira 100 (On dit que le brillant spéculaire du miroir est de 100). Dans le cas de la peinture, une partie de la lumière émise sera diffusée, une partie sera réfléchie : le brillant spéculaire (Bs) de la peinture est la quantité de lumière réfléchie pour 100 de lumière émise sous un angle de 60°. Les peintures émail ont un Bs de 95, les laques 85, les demi-brillantes 70, les satinées ont des degrés de brillant très variables (de 10 à 60), les mat-satin 5, enfin le mat absolu correspond à une réflexion nulle (0)

Bleu de Prusse : Bleu de Prusse – Pigment appelé aussi Bleu de Paris ; c’est un ferrocyanure à pouvoir colorant intense, très résistant aux acides, mais très sensible aux alcalis.

Bol d’Arménie : Argile colorée extrêmement fine, en réalité un pigment de la famille des terres.

 

 

C

Cellulose : Polymère naturel de glucose, extrait du bois dont il constitue la paroi des cellules

Chape : Ouvrage d’interposition (3-10 cm d’épaisseur) assurant la mise à niveau d’une surface et éventuellement une isolation acoustique ou thermique

Cisaillement : Voir les différentes contraintes d’un joint de colle

Clivage : Voir les différentes contraintes d’un joint de colle

Cloquage : Décollement d’un revêtement sous la forme de boursouflures disséminées

Cohésion : Propriété constitutive d’un matériau traduisant l’homogénéité de sa tenue interne

Collage : Assemblage de deux éléments par interposition d’un troisième, la colle, qui présente une affinité adhésive avec chacun des deux. Outre le choix judicieux de la colle selon la nature des éléments à assembler, de nombreux facteurs déterminent la qualité d’un collage :
– La propreté des faces à assembler
– La qualité du « mouillage » : l’étalement uniforme et suffisant de la colle sur les surfaces
– La porosité, nécessaire pour de nombreuses colles, des éléments à assembler, ou seulement de l’un   des deux
– La qualité de l’encollage de la surface
– La température et la siccité des éléments à coller
– Le respect des temps de gommage et des temps ouverts
– La pression exercée pendant le durcissement ou le marouflage.
– En termes de tapisserie, on distingue particulièrement les collages en plein (la colle recouvre l’intégralité de la surface tapissée) et le collage périphérique (la colle n’est alors appliquée que sur le pourtour de la surface tapissée) qui correspond à la technique du tendu mural

Collage en plein : Voir Collage

Collage périphérique : Voir Collage

Colle : Un matériau non métallique capable d’unir ensemble des substances au moyen d’une adhésion de surface et d’une force intérieure (norme DIN 16 920). Une colle peut être définie par :

  • la résine qui constitue son composant actif de base : colle acrylique, néoprène…
  • ses emplois spécifiques : colle à bois, a carrelage…
  • ses caractéristiques de présentation : colle contact, bi-composant…
  • la nature de son solvant : dispersion, émulsion, solution…
  • une caractéristique physique particulière : colle rapide…

Colle de contact : Famille de colles assurant une prise immédiate au contact des deux surfaces encollées préalablement, et après un temps de gommage. Les colles contact s’utilisent en double encollage.

Coller : Assembler par l’intermédiaire d’une colle ou d’un adhésif

Colmater : Boucher, obturer une fissure, un trou ou une fuite

Contre collage : Assemblage d’éléments plats (plaques, stratifiés, panneaux…) par collage de leurs faces planes l’une contre l’autre

Cellulosique : Qui est d’une nature analogue à la cellulose ou qui en contient

Catalyseur : Liquide qui déclenche une réaction chimique et provoque le séchage et le durcissement des peintures ou vernis.

Colorant : Un mélange de pigments de couleurs concentrés que l’on ajoute à la peinture blanche, permettant ainsi de créer une teinte spécifique selon un système de couleurs.

Contre typage : Reproduction d’une couleur déterminée.

Convertisseur de rouille: Produit qui transforme la rouille en un composé solide et ayant la propriété de stopper son développement, par opposition aux destructeurs de rouille qui les suppriment radicalement.

Coquille d’œuf : S’emploie pour définir une couleur et également pour définir un fini de peinture (velours).

Couche : Une (1) application de peinture, de vernis, etc. sur une surface déterminée.

Coalescence : Processus de formation du feuil d’une peinture au latex.

Colophane : Résine naturelle ou résidu sec provoqué par la distillation de la gomme de pin après en avoir extrait la térébenthine.

Colorimétrie : Système de mesure (par ordinateur) permettant d’étudier les caractéristiques des couleurs et de définir les formules de coloration.

Couche : En peinture, application de tout produit. Ex. peinture, vernis, apprêt.

Couche d’apprêt : Toute couche appliquée sur un subjectile en vue de recevoir d’autres couches subséquentes.

Couche de scellement : Composé coloré ou non servant à empêcher l’absorption des couches subséquentes par un subjectile poreux.

Couche primaire : Première couche appliquée sur un subjectile non poreux.

Couche de finition : Dernière couche appliquée. (on dit aussi couche de surface).

Couche de fond : Couche appliquée avant la couche de finition. (On dit aussi sous-couche). Si vous l’appliquée directement sur une surface nue, elle devient la couche d’apprêt. On peut donc dire que c’est un apprêt sous-couche. Exemple : un apprêt sous-couche pour semi-lustre.

Couche intermédiaire : Il s’agit ici de la couche appliquée entre la couche primaire et celle de finition.

Coulure : On dit aussi dégoulinade. Il s’agit de peinture ayant dégoulinée à la verticale créant ainsi une surépaisseur. Cela peut être aussi causé par l’utilisation d’une peinture trop fluide.

Craquèlement : Fendillement ou craquelage traversant toute l’épaisseur du feuil.

Cratère : Affaissement de la peinture créant un petit creux, qu’on appelle cratère, et qui se forme lors du séchage.

Cuvée : Quantité de peinture fabriquée en une seule fois. Il s’agit aussi d’une unité de production.

Cyanoacrylate : Colle rapide très forte universelle qui permet en particulier de coller des matériaux différents (de type Super Glue).

Calcination : Chauffage d’un pigment permettant de changer définitivement sa couleur. S’applique généralement aux couleurs de la famille des terres qui, lors de ce processus, perdent leurs molécules d’eau et passent de l’état ferreux à l’état ferrique. L’ocre jaune devient, par exemple, de l’ocre rouge.

Carbonate de soude : Carbonate de soude (communément appelé soude). Produit alcalin blanc soluble dans l’eau, peut aussi se présenter sous forme de cristaux.

Carbonate d’ammonium : Composé alcalin. Mélangé aux huiles ou graisses, les alcalis forment un savon. Le carbonate d’ammonium est parfois mélangé à l’huile de lin ou à la cire d’abeille pour faciliter leur émulsion dans l’eau.

Caséine : Protéine du lait (également constitué de lactose et de graisses), c’est-à-dire lait caillé. Utilisée depuis des millénaires par les artistes et les décorateurs comme liant. Egalement utilisée comme adhésif. Le lait écrémé est principalement constitué de caséine, protéine longue et complète, donc capable de former en séchant une pellicule de polymère résistante imperméable à l’eau.

Cellulosique (laque et peinture) : développés au Xxe siècle, les liants cellulosiques sont des produits semi-synthétiques dérivés de la cellulose du bois et du coton. Ils sèchent extrêmement rapidement et sont donc inadaptés à l’application au pinceau. Les médiums cellulosiques se mélangent cependant aux gommes laques et aux alcools.

Chaux : Nom générique d’un certains nombre de composés chimiques à base de calcium. Le cycle de la chaux désigne l’ensemble de ses transformations. A l’état naturel, le carbonate de calcium se présente sous forme de calcaire, de craie et de marbre. En le chauffant, on obtient de la chaux vive ou chaux calcinée (oxyde de calcium) avide d’humidité. En hydratant la chaux vive, on obtient de la chaux éteinte (hydroxyde de calcium) Lorsqu’elle est complètement éteinte, ce qui peut prendre des mois, la chaux reste caustique, elle a généralement l’aspect d’une pâte. On l’utilise alors dans le badigeon, le mortier ou le  plâtre où elle “prend” en absorbant le dioxyde de carbone de l’atmosphère et redevient du carbonate de calcium.

Cire à céruser : Mélange d’encaustique et de pigment blanc (généralement du blanc de titane) utilisé comme finition décorative sur les bois poreux comme le chêne. Imite une finition traditionnelle qui consistait à récurer et à désinfecter le bois avec les restes de badigeons blancs.

Cire de carnauba : Cire végétale extraite en petites quantités de feuilles de palmier, dure et cassante, souvent ajoutée à la cire d’abeille pour la durcir et augmenter son brillant.

Colle d’os : Variété sombre et grossière de colle gélatine obtenue par la cuisson d’os animaux.  

Colorant universel : Mélange d’huile et de pigments miscible dans l’alcool, l’huile et l’eau. On peut donc utiliser ces colorants pour n’importe quel type de peinture ou de vernis.

Craie : Carbonate de calcium. Dépôt minéral naturel constitué d’exosquelettes de minuscules créatures préhistoriques. Utilisé comme charge dans les peintures d’aujourd’hui et comme principal pigment blanc dans les peintures d’intérieur traditionnelles à l’eau (voir également blanc d’espagne.)

Craquelure/vernis craqueleur : Processus de vernissage en deux temps, à partir d’un produit vendu en deux parties, un vernis à base d’eau et un vernis à base d’huile. Le mot craquelure désigne  l’effet obtenu.

 

D

Décapage au jet : On utilise le décapage au jet de sable (plusieurs utilisent le terme anglais “sandblast”) pour enlever les vieux finis, la corrosion ou autres substances nocives à la surface d’acier ou de béton. D’autres abrasifs que le sable peuvent être utilisés pour décaper d’autres surfaces mais, dans tous les cas on doit les propulser avec force (par pression) soit par un puissant courant d’air, (on dit alors par voie sèche) soit par jet d’eau ( par voie humide).

Décapant : Substance utilisée pour enlever les vielles couches de peinture ou de vernis. Voir aussi la chronique ” trucs et astuces”.

Décollement : Il s’agit ici du décollement du feuil de son support ; c’est-à-dire des autres couches antérieures ou de son subjectile.

Décolorant : Substance utilisée pour redonner au bois sa couleur d’origine.

Décoloration : Changement de couleur d’un feuil.

Dégradé : Procédé par lequel on change l’intensité d’une couleur. Par exemple, en ajoutant du blanc à celle-ci.

Déteinte : Décoloration de la couche de surface créée par la remontée de couleur provenant du subjectile (il peut s’agir de saignements) ou des couches précédentes.

Détrempe : Gonflement excessif d’une couche de peinture lorsque la couche suivante est appliquée. Le gonflement peut apparaître pendant l’application ou seulement après le séchage.

Diluant : Liquide utilisé, entre autre, pour enlever les taches de peinture relativement fraîches. (Voir la chronique ” trucs et astuces “).

Dispersion : Répartition homogène des pigments dans le véhicule.

Durcissement du feuil : Transmutation du feuil de la peinture vers

 

E

Egrenage : Elimination par grattage des petites aspérités et grains d’un enduit de plâtre avant sa mise en peinture ou avant la pose d’un papier peint

Encollage : Etalement d’une colle sur un objet ou une surface à coller, mur, sol, envers de papiers…

Encolleuse : Machine de distribution uniforme et régulière de colle sur l’envers du revêtement mural

Enduit : Mélange pâteux avec lequel on recouvre une paroi pour lui donner une surface uniforme et plane et corriger les imperfections (rugosités, huilages, fissures…)

Envers : La face cachée d’un revêtement de sol ou de mur : la nature de l’envers détermine le choix de la colle pour la pose de revêtement. Synonymes : Dossier, Support

Etanchéité : Caractère de ce qui est étanche (à l’eau, à l’air, à la poussière…). Barrière d’étanchéité.

Extrusion : Passage sous pression d’un produit pâteux à travers une filière prévue à cet effet (ex : extrusion d’un mastic d’une cartouche avec la pression du pistolet)

Ecaillage : Défaut des vernis ou des peintures qui s’écaillent. On appelle ainsi la surface du feuil, qui après avoir craquelé, se détache en petites écailles.

Efflorescence : Dépôts de sels opalins à la surface des maçonneries.

Elastomère : Polymère naturel ou synthétique, possédant des propriétés élastiques analogues à celles du caoutchouc.

Émail : Peinture à base de vernis ou de résine synthétique dotant la surface d’un feuil lisse.

Ester époxy : Résine mélangée à la peinture émail pour rendre le feuil plus dur et plus résistant. Sèche à l’air sans durcisseur. Émulsion : Dispersion stable et uniforme en fines gouttelettes d’un liquide dans un autre.

Encrassement : Susceptibilité à l’accumulation de souillures à la surface du feuil.

Endroit de chevauchement : Liens où se joignent les sections d’une couche de peinture (on dit aussi lieu ou lien de chevauchement).

Épaississement : Concentration évolutive d’un corps soluble. En peinture, ce la peut se produire, par exemple, par la perte de solvant.

Epoxy : Les peintures à base de résine époxy ont pour atouts une excellente résistance mécanique et une adhérence exceptionnelle sur les surfaces lisses. Elles sont souvent sous forme bi composante

Époxydique : Résine utilisée comme liant. Elle a pour avantage d’avoir une grande adhérence en plus d’une excellente résistance ; elle offre donc une grande durabilité.

Essence minérale : Distillat de pétrole utilisé comme solvant ou diluant.

Eau de javel : Liquide jaunâtre à odeur de chlore. Produit ménager de base, elle détache parfaitement les linges blancs et les tissus “grand teint” (mieux vaut être prudent et vérifier que le tissu réagit bien avant, sur une  petite surface), très efficace contre taches d’encre et de rouille; elle décolore, blanchit, désinfecte.
Danger : ne jamais mélanger à d’autres produits, réaction chimique dégageant des gaz nocifs. Conserver à l’abri de la lumière, en récipient fermé.

Enduit de rebouchage : Disponible sous forme de poudre ou prêt à l’emploi, il sert à remplir les fissures des surfaces à peindre. Les irrégularités du bois sont traitées au bouche-pores

Enduit gras : Enduit dont le liant est une huile siccative, ce qui permet de l’appliquer directement sur un support moyennement absorbant, tel le plâtre coupé, qui est poreux (encore que, dans la plupart des cas, une impression pénétrante ne soit pas inutile).

Essence de térébenthine : Distillat huileux, incolore et transparent, d’une résine de pin. Traditionnellement utilisé comme diluant et comme agent matifiant pour les peintures à l’huile de qualité beaux-arts ou décoration. Aujourd’hui supplantée par l’essence minérale (substitut de térébenthine) appelée white spirit dans les peintures modernes glycéros.

EVA : Initiales de EthylVinylAcetate polymère vinylique plus résistant et plus imperméable que le PVA utilisés comme liants dans les peintures modernes.

 

F

Filetage : Rainure en hélice régulière le long d’une surface cylindrique (vis, boulon, tuyau…)

Fissure : Désigne toute fente visible affectant la surface du matériau, dont la largeur est comprise entre 0.2 et 2 mm

Fixateur de fond : Impression spécifique dont l’objet est de durcir le subjectile et renforcer sa cohésion

Fixation : Désigne le collage d’un objet sur une surface immobile (mur, plafond…)

Fond : Désigne toute surface destinée à recevoir un revêtement ou une peinture. Synonyme : Subjectile

Fond bloqué : Qualifie un matériau qui a la propriété de ne se laisser imbiber par aucun liquide

Fond trop absorbant : Voir Absorbant

Frise : Elément décoratif de nature semblable à du papier peint en petite largeur

Farinage : Détérioration du feuil de peinture, exposé au soleil et à la pluie. Pellicule poudreuse et peu adhérente.

Feuil : Suite à l’évaporation, un procédé qui permet aux pigments de se souder et former un feuil sec (couche) de peinture.

Fendillement : Ne pas confondre avec craquellement. Nous parlons ici d’un léger fendillement, en surface seulement du feuil de peinture

Flocage : Lichen synthétique. Développé pour le modélisme ferroviaire il permet d’imiter dans les petites échelles des buissons ou une végétation dense. Il peut cependant être utilisé à toutes les échelles. Il peut être peint à l’aérographe.

Fongicide : Substance ajouté à une peinture pour détruire les champignons microscopiques, la moisissure.

Fondur : Appliqué sur les bois neufs et huileux, le fondur est une couche de fond qui pénètre le grain en profondeur et isole le bois évitant ainsi les remontées de résine qui risqueraient de décoller les finitions. S’applique après teinture.

 

G

Galon : Frise particulière de petite largeur destinée à être appliquée sur le pourtour de l’élément à décorer l’élément à décorer

Gommage : Elimination d’une partie des solvants de la colle, par évaporation ou par absorption du support. Le gommage a pour effet de transformer une colle initialement fluide en un film poissant, voire sec au toucher (pour les colles de contact)

Granito : Enduit réalise avec un mortier composé de granulats de marbre et d’un liant, souvent coloré. Matériau à haute résistance utilisé pour les locaux à usage collectif. Synonyme : Terrazzo

Grenailler : Décaper superficiellement une dalle de béton par projection de grenaille métallique

Grumeaux : Petite boule formée par de la colle mal diluée dans l’eau

Gallon : Même si, de nos jours, les contenant de peinture ne contiennent pas véritablement 1 gallon (il équivaut plutôt à 3,7 L) nous utilisons tout de même ce terme. 1 Litre équivaut à 0,220 gallon.

Glacis : Technique décorative consistant à appliquer un enduit transparent sur une surface peinte pour donner des effets spéciaux.

Glycérophtalique : Caractérise une résine très employée dans le domaine des peintures, diluée à l’aide de solvants hydrocarbures, pouvant sécher à l’air ou au four.

Granulation : Formation de grain dans la peinture.

Gouache : Peinture d’artiste de haute qualité à base aqueuse aux propriétés proches de celles des peintures à l’huile et acryliques mais avec un temps de séchage très court. A quelques applications en maquettisme, pour le vieillissement et la décoration de figurines

Gélatine : Protéine animale contenue dans la peau, les os, les sabots, les cornes, extraite par cuisson. C’est une protéine faible et incomplète, dont la polymérisation est imparfaite lors du séchage. Elle reste donc aquasoluble après séchage. Utilisée depuis des millénaires comme apprêt, colle et liant pour les peintures.

Gesso : Revêtement extraordinairement dur mais cassant, utilisé traditionnellement comme sous-couche pour la peinture et la dorure du mobilier de prestige, etc. Composé de colle gélatine et de poudre de craie et appliqué en plusieurs couches. Peut être finement poli.

Glacis : Médium transparent utilisé pour faciliter les effets décoratifs en allongeant le temps de séchage d’une peinture (diluant en plus grande quantité, térébenthine pour le glacis à l’huile et eau pour le glacis acrylique). Invention du XIXe siècle, le glacis à l’huile, était jusqu’à une époque récente le seul produit disponible. Depuis peu les fabricants commercialisent des glacis acryliques, médiums gélatineux et transparents jouant le même rôle que les peintures acryliques et les colorants liés par de l’acrylique mais plus transparent. On peut allonger son temps de séchage en ajoutant un retardateur (un peu de glycérine). On peut presque toujours remplacer un glacis à l’huile par un glacis acrylique mais ce dernier est moins souple et peut produire des effets plus grossiers et moins nets.

Glycérine : La glycérine est un sous-produit issu de la fabrication des savons et de certains acides gras.
Elle est employée pour traiter certaines taches de graisse sur des tissus fragiles comme la soie par exemple.
Elle se rince à l’eau froide.
Précaution : ne jamais mettre la glycérine en contact avec des produits oxydants tels que l’eau oxygénée ou le permanganate. En effet, cela pourrait produire une explosion.

Glycéro : Le terme est employé pour désigner des peintures dont le liant est une résine obtenue à partir de la glycérine (ou glycérol). Mais la majorité des résines utilisées aujourd’hui ne contenant plus de glycérine ni d’acide phtalique, le terme glycérophtalique est, à strictement parler, devenu impropre, mais il reste couramment utilisé pour désigner des peintures du groupe alkyde.

Gomme laque : Substance collante sécrétée par les insectes habitant certains arbres, dans le Sud-Est asiatique. En la dissolvant dans l’alcool, on obtient un vernis à séchage rapide que l’on peut appliquer au pinceau ou au tampon (dans le fameux vernis au tampon). Depuis quelques siècles, finition raffinée pour le bois (en intérieur) et vernis isolant utilisé par les décorateurs mais peu résistant à l’eau.

Gomme arabique : Liant des aquarelles et des gouaches, la gomme arabique, solide ou fluidifiée, confère également davantage de corps aux peintures à l’eau.

Gouache : Couleur en tube utilisée par les artistes. Comprend généralement du pigment, de la gomme arabique et de la craie servant d’agent opacifiant. Cette opacité distingue la gouache de l’aquarelle, dont la composition est similaire mais sans craie.

Gypse : Sulfate de calcium, minéral extrait du sol et brûlé pour obtenir le plâtre de Paris.

 

H

Hotmelt : Désigne les colles sous forme de bâtonnets fusibles à la chaleur. Leur durcissement se fait par refroidissement de la colle. Synonyme : Thermo fusible

Humide sur humide : Désigne une méthode de pose des toiles de verre à l’aide d’une colle teintée avec un colorant universel. La colle est appliquée sur le subjectile et sur la toile posée. Cette méthode permet d’économiser la mise en peinture et réduire le temps de finition

Hydrofuge : Qui préserve de l’humidité ou de l’eau. Ici, il s’agit d’une variété de peinture ou de teinture ainsi nommées parce qu’elles possèdent justement cette propriété de préservation.

Huile de lin : Extraite des graines de lin. Liquide relativement visqueux de couleur blanche à jaune orangé. Intervient en général dans la composition de savons mous et vernis gras ou peintures. L’huile de lin a de nombreuses autres applications domestiques notamment pour l’entretien des pierres naturelles. L’huile de lin cuite est plus siccative que l’huile de lin crue et est conseillé pour les peintures artisanales malgré sa coloration.

 

I

Intumescence : Gonflement. En peinture, on dit d’une peinture qu’elle est intumescente lorsque son feuil se gonfle sous l’effet de la chaleur, formant ainsi une masse isolante. Cette peinture pourrait protéger du feu pour un laps de temps plus ou moins long, dépendamment du subjectile.

Isopropanol : Alcool doux employé pour nettoyer les disques vinyle. Bien adapté à la dilution des peintures acryliques de maquettisme. Peut être remplacé par du liquide de nettoyage de pare-brise de voiture

Immersion : Etat d’un objet ou matériau entièrement recouvert d’eau

Impression : Produit spécifique de la préparation du subjectile en fonction des propriétés recherchées.
On distingue les impressions avant collage qui ont pour effet de limiter l’absorption du subjectile et de l’uniformiser ; et les impressions ou primaires d’accrochage dont l’objet est de créer à la surface du subjectile une rugosité permettant l’accrochage de la colle et la migration de son eau par capillarité.

Impression avant collage : Voir Impression

Impression d’accrochage : Voir Impression

Intissé : Se dit d’un revêtement ou de son envers constitué de fibres naturelles (cellulose) et synthétiques mélangées, formant une structure homogène plane sans être tissée

 

L

Laque : Dans la Chine ancienne, la technique de la laque consistait à superposer plusieurs dizaines de couches très fines de vernis extrait d’arbres indigènes. Aujourd’hui, la laque n’est parfois qu’un banal produit appliqué en une seule couche et composé de polyuréthane, de cellulose ou même d’acryliques aquasolubles.

Latex : A l’origine, émulsion de caoutchouc naturel tirée de l’hévéa, puis produit de synthèse qui servit à la fabrication des premières peintures diluables à l’eau (émulsions). Le liant  “latex synthétique ” coûteux, est aujourd’hui remplacé par l’acétate de vinyle ou la résine acrylique et leurs nombreux dérivés. Le terme  “latex” bien qu’impropre, est toujours utilisé pour désigner ce type de peinture d’aspect caoutchouteux.

Liant : Substance généralement liquide associée à un solvant qui emprisonne les particules de pigment et forme un film solide après séchage. Les protéines remplissent très bien ce rôle, d’où le grand nombre de protéines animales et végétales mises à contribution : huile de lin, caséine, gomme arabique, gélatines, etc. Sans liant la peinture s’effriterait. Le liant est l’élément de base de la peinture qui permet de la caractériser (peinture à l’huile, glycéro, cellulosique, vinylique, alkyde, acrylique, etc.).

Liant vinylique : Colle synthétique émulsionnée avec de l’eau

 

M

Manchon : Rouleau garnis de laine d’agneau ou de poils synthétiques ou encore d’une matière spongieuse, dont on se sert pour étaler la peinture. Notez qu’il faut toujours que le tube intérieur du manchon soit fait de matière plastique plutôt que de carton.

Manque : Épaisseur insuffisante du feuil de la peinture ou manque total de peinture à certains endroits du subjectile. On dit également “des oublis” et, à titre d’information, les habitués du milieu utilisent le terme anglais “miss”.

Mastic : Ciment à base de carbonate de calcium et d’huile de lin pure, de couleur jaunâtre, servant à boucher des trous, à faire du remplissage.

Matière de charge : Matières inorganiques en poudre employées avec d’autres pigments en raison de leurs propriétés physique ou chimique.

Matières solides : Partie non volatil de la peinture comprenant le pigment et le liant.

Matières volatiles : Substances intégrante de la peinture et qui s’évaporent pendant le séchage de la peinture.
Métalliser : Donner un éclat métallique. Une peinture est dite ” métallisée ” lorsqu’elle est caractérisée par la présence de pigments métalliques lamellaires brillants, lui conférant ainsi la couleur des reflets métalliques.

Métamérisme : Phénomène que l’on pourrait qualifié d’illusion d’optique. Il se produit lorsque deux couleurs semblent identiques à la lumière du jour, par exemple, mais qui ne le sont plus sous l’éclairage d’un néon ou autre. Ceci est causé par l’utilisation de substances différentes lors de la coloration.

Mètre : Unité de mesure de longueur. 1 mètre équivaut à 3,281 pieds. Notez que la plupart des peintres calculent les surfaces en pieds carrés.

Milieu de suspension : C’est l’ensemble des éléments constituant la partie liquide. Nous préférons utiliser le terme véhicule”

Marouflage : Pour la pose d’un revêtement collé, c’est l’opération qui consiste à presser le revêtement ou papier peint à la raclette souple ou balai d’encolleur, ou au rouleau de façon à obtenir son contact intime avec la colle et le support et chasser l’air emprisonné entre les deux surfaces

Maroufler : Presser un revêtement que l’on colle sur un support. Action de marouflage

Moisissure : Champignon dont on ne distingue que les filaments du mycélium sous la forme d’un feutrage velouté blanc ou coloré souvent accompagné d’une odeur caractéristique

Montage : Assemblage de pièces qui composent un objet

Moquette : Revêtement de sol textile analogue aux tapis, présenté en lés ou en dalles :

  •  Selon la nature des fibres, on distingue les moquettes animales (laine de mouton, chèvre…), végétales (coco, coton, jute…) ou artificielles (acrylique, polyamide, polyester…).
  • Selon le mode de fabrication, on distingue des aiguilletées, floquées, nappées, tuftées, tissées…)

MS Polymère : Famille des colles et mastics monocomposants d’une nouvelle génération, couvrant un spectre de collages pratiquement universel, présentant une bonne résistance aux intempéries et au vieillissement

Microporeuse : Se dit d’une peinture dont le film garde une certaine perméabilité qui laisse respirer le support et permet, le cas échéant, l’évaporation de l’eau qu’il contient.

Monocomposant : Qualifie les produits prêts à l’emploi, par opposition aux bi composants par exemple dont les éléments doivent être mélangés par l’utilisateur avant application.

Microporosité : Qualité de la peinture permettant au support de “respirer”. Les peintures mates sont plus poreuses ou microporeuses que les brillantes, dont le rendu est plus  “tendu”.

 

N

Naphte : Dérivé du pétrole, on l’utilise comme diluant pour peinturer au pistolet. Notez qu’il faut bien sûr savoir utiliser les bons produits pour effectuer cette opération.

Nivellement : En peinture nous utilisons ce terme pour définir la propriété d’une peinture à s’étendre en une couche uniforme et lisse.

Nuance : Teinte modifiée avec du gris ou par d’autres modifications d’une même teinte.

Néoprène : Désignation commerciale du polychloroprène, matériau utilisé (en solution dans les hydrocarbures) comme résine de base dans la composition les colles de contact et de certains mastics colles

Nez de marche : Partie d’une marche en saillie sur la contremarche

Non tissé : Voir Intissé

Nuancier : Ensemble des couleurs offertes par un fabricant de peinture. On dit dans un langage populaire ; palette de couleur.

Noir animal : Poudre noire, fine et légère, obtenue à partir d’os calcinés, et utilisée comme pigment dans les peintures.

 

O

Ocres : Pigments minéraux à base de terres naturelles contenant de la silice, de l’alumine, de l’oxyde de fer; de teinte jaune ou rouge, on les utilise crus ou calcinés, mais ils sont largement remplacés aujourd’hui par des oxydes de fer synthétiques.

Opacifiant : Se dit d’un produit à fort pouvoir masquant permettant, souvent en une seule couche de couvrir les taches les plus tenaces sur le support

Opacité : Capacité d’une peinture ou d’une ou plusieurs couche de peinture à masquer (cacher) après séchage, toute couleur sous-jacente. On dit aussi ” pouvoir cachant “.

Ombrage : Technique consiste à appliquer une teinte plus foncée avant ou après la teinte de base afin d’accentuer l’effet de profondeur et mettre en valeur les formes d’un objet

 

P

Papier de verre (papier émeri) : Papier dont la surface est recouverte d’une couche de produit abrasif, de sable. Ces grains peuvent être gros (papier n°20 à 80), fins (n°120 à 180) ou très fins (n°600 pour carrosserie), voir aussi : abrasif

Papier d’apprêt : Papier appliqué sur un support pour constituer un subjectile de porosité homogène et une couleur de fond uniforme avant de tapisser.

Papier peint : Revêtement de mur en lés présenté en général en rouleaux de 10,5 m de long pour 53 cm de large.
On distingue les papiers courants et les papiers vinyles ou plastifiés qui sont selon les cas lavables (à l’eau savonneuse) ou lessivables (avec des détergents). Les papiers à décor peuvent être calandrés, gaufrés, rainés, métallisés, recouverts de paille, de cuir, etc.

Parquet flottant : Par opposition au parquet traditionnel, désigne un parquet non fixé au sol dont les lames sont solidarisées au moment de la pose

Pelable : Qualité d’un revêtement mural dont la surface décorée ou la surface de protection peut être retirée manuellement du subjectile par voie sèche

Pelage : Voir les différentes contraintes d’un joint de colle

Placage : 1. Feuille de bois mince employée en ébénisterie et en menuiserie pour revêtir des meubles, des panneaux d’aggloméré ou différents supports
2. Coller un placage sur un support (bois généralement)

Placo® : Plaque de plâtre encartonnée. Plaque mince préfabriquée, composée d’une couche de plâtre prise en sandwich entre des feuilles de papier cartonné particulier.

Plâtre : Sulfate de chaux ou gypse déshydraté par cuisson modérée puis broyée. Sa réhydratation en fait un matériau plastique qui fait prise par cristallisation. Connu depuis la Haute Antiquité (Kheops 2800 av. JC.).

Poinçonnement : La résistance au poinçonnement est la capacité d’un revêtement de sol à résister aux contraintes mécaniques du mobilier (fixe ou en mouvement)

Point éclair : Couple de température et de pression au-delà duquel la substance considérée explose spontanément

Polymérisation : Réaction chimique entre les monomères formant un polymère. La polymérisation conduit à une augmentation significative de la viscosité du matériau (ex : durcissement de la colle)

Polyuréthane : Résine utilisée sous forme de mastics, colles, peintures spéciales, revêtements d’étanchéité etc. Les colles et mastics à base de polyuréthanes présentent l’avantage de rester souples et résister aux intempéries.

Pastel : Se dit des teintes d’une couleur dégradées avec du blanc ou des teintes claires, d’un aspect doux et allégé ; teinte pastel, teinte rose.

Porosité : Caractère d’un corps dont la surface présente des pores, voir Absorbant et Bloqué

Pose à joints vifs : Voir Bord à bord

Pose amovible : Pose particulière d’un revêtement permettant sa dépose ultérieure sans nécessiter la mise en œuvre de moyens mécaniques ou chimiques lourds

Pré encollage : Application sur le subjectile d’une couche de colle diluée pour en limiter l’absorption

Primaire : Couche d’impression appliquée sur les fonds pour améliorer une de leurs caractéristiques, absorption, couleur, homogénéité, adhésivité…. (Déformation du mot anglais primer).

Primaire d’accrochage : Voir Impression

Prise : Voir Temps de prise

Patine : Décoloration de surface due aux frottements, à la chaleur, aux conditions climatiques ou aux produits chimiques… Exemple typique: la décoloration de l’arrière du fuselage d’un chasseur à réaction. On imite cette patine par des techniques de peinture (drybrushing, lavis) ou par l’application de produits spécifiques

Peau : On dit aussi ” croûte” mais, en fait, , il s’agit d’une pellicule qui s’est formé à la surface de la peinture, probablement parce que le gallon ou le contenant était mal fermé.

Peau d’orange : Phénomène se produisant lors de l’application de peinture avec un rouleau non conforme avec la surface a peindre ou possibilité : pistolet ; c’est un défectuosité qui amène le fini de la peinture semblable à une peau d’orange. (La longueur des poils est probablement trop longue)

Peinture : Revêtement des surfaces par une matière formée de pigments de couleur que véhicule un liant, destiné à sécher, pour former un feuil opaque ; parfois protecteur, parfois décoratif, parfois les deux.

Pelage : Comme l’écaillage, il s’agit du décollement de la peinture, mais cette fois, en grosses parties ou en totalité du feuil d’une ou de plusieurs couches de peinture.

Phase aqueuse : Se dit d’une peinture dans laquelle le solvant est l’eau. Se dilue à l’eau.

Phase solvant : Se dit d’une peinture dans laquelle le solvant est de type hydrocarbure. Ces peintures se diluent par exemple au white spirit ou au diluant universel ou synthétique

Phénol : Le phénol est un désinfectant mais il sert aussi à préparer divers colorants.

Phénolique : Résine synthétique utilisée pour les peintures aluminium ou vernis spécial, comme le vernis marin par exemple, et qui offre une grande résistance à l’eau et autres intempéries.

Pigment : Substance solide, puis, réduite en poudre elle devient stable et inerte à l’égard des milieux où elle est mise en suspension et qu’elle sert à colorer.

Pigments inhibiteurs de rouille : Pigments présentant des propriétés anticorrosives pouvant être dispersés dans les peintures, le phosphate de zinc par exemple.

Piqûre de corrosion : Petits trous causés par la rouille à la surface du fer.

Pistolet : Pulvérisateur de peinture.

Placage : Apparence inégal du lustre ou de la teinte du feuil de peinture.

Plasticine : Nom générique désignant de la pâte à modeler non durcissante

Polissage : Action de polir un feuil (mât ou de lustre amoindri) dans le but d’augmenter son lustre.

Polystyrène : Matière thermoplastique obtenue par polymérisation du styrène utilisée dans la fabrication des maquettes plastique. Peut être expansé sous forme de blocs ou plaques utiles pour la réalisation de dioramas.

Pré-ombrage : Technique employée pour accroître le relief des modèles. Elle consiste à appliquer les teintes foncées en premier puis de les laisser transparaître sous les teintes claires dans les zones en creux. De plus en plus employé par les maquettistes.

PVA (Poly Vinyl Acrylic) : Type de colle à base aqueuse communément appelée colle à bois ou colle blanche. Possède la propriété de devenir transparente en séchant et est de ce fait recommandée pour la fixation de pièces transparentes.

Ponçage : On dit populairement “sablage”. Opération consistant à rendre l’aspect d’une surface parfaitement lisse, dénuée d’ondulations, de rugosité ou de grain.

Pouvoir cachant : Voir opacité.

Pouvoir diluant : Capacité d’un solvant à diminuer la viscosité (l’épaisseur) d’une peinture.

Pouvoir solvant : Capacité d’un solvant à dissoudre les résines.

Pulvérulence : État de poudre fine. En peinture, on nomme ainsi ce liquide laiteux que l’on retrouve à la surface du béton causé par un excès d’eau lors du polissage.

Paille de fer : Se vend généralement sous forme de boule : ensemble de déchets métalliques provenant de machines de ponçage ou de rabotage.
Très bon abrasif qui convient particulièrement pour décirer un parquet ou une surface cirée. On frotte la surface à la main.

Pliolite : (Peintures à la) – Cette appellation s’applique à des peintures du groupe acrylique (résines styrène-acryliques, vinyl-toluène-acryliques).
Dures et de très bonne tenue aux intempéries, elles sont essentiellement utilisées en extérieur sur les façades béton ou mortier de ciment.

Patine de vieillissement : Tout glacis ou vernis dilué coloré ou teint, laissant apparaître la couche sous-jacente, ayant généralement pour effet de vieillir la surface.

Peinture coquille d’œuf : Nom commun pour décrire les peintures satinées.

Polymères : Longues molécules répétitives capables de s’assembler pour former de longues chaînes (polymérisation). Lorsque les peintures contenant des polymères sèchent, elles forment une pellicule dure et impénétrable. On peut améliorer le processus en ajoutant un catalyseur, qui encourage les molécules à multiplier les connections.

Polyuréthane : Matière plastique synthétique d’origine pétrochimique utilisée dans les vernis et comme véhicule de certaines peintures industrielles et spécialisées.

Potasse : Le silicate de potasse est un produit caustique utilisé pour décaper certains meubles

 

R

Rectifieuse : Machine-outil servant à parachever, par meulage, la surface d’une pièce de métal.

Résine : Substance visqueuse insoluble dans l’eau, soluble dans l’alcool ou dans les solvants organiques. Il existe des résines naturelles ou synthétiques. Associées à des huiles, elles composent des vernis.

  1. Résine polyester : Peu onéreuse et se conserve longtemps (plusieurs mois) mais dégage une mauvaise odeur et est longue à polymériser (reste d’ailleurs “ poisseuse ” très longtemps).
    2. Résine époxy : Très résistante. Diverses marques sont disponibles dans les magasins d’arts graphiques. Par correspondance, chez Rougié et Plé http://www.rougieretple.fr/
    3. Résine polyuréthane : La forme la plus courante de résine employée pour mouler les petites pièces de modèles réduits. Liquéfiée, elle est versée dans un moule en silicone et prend très rapidement (2 à 3 minutes) mais se conserve mal (2 à 3 semaines après ouverture). Elle convient donc aux utilisateurs intensifs. Un peu chère. Inodore. Idéale pour reproduire les plus petits détails
    4. Résine pour inclusion : Résine polymère translucide permet de représenter l’eau. Disponible dans les magasins de bricolage.
    5. Résine aliphatique : Colle à usage général particulièrement efficace pour joindre des matériaux poreux.

 

Remontées capillaires: propriété qu’a l’eau de remonter le long des maçonneries et de les traverser pour ressurgir dans les habitations, en des points souvent éloignés du lieu d’émission.

Résines Pliolite : Résines acryliques résistant à l’humidité et micro poreuses, destinées à l’étanchéité des maçonneries.

Raccord fileté : Pièce ou ensemble de pièces permettant de réaliser l’assemblage mécanique de deux tuyaux garnis d’un filet de vissage

Ragréage : Enduit de sol dont les propriétés sont similaires à celles attendues pour un enduit mural

Rebouchage : Obturation des pores, gerces, fentes et petites cavités d’une surface par application d’un mastic ou d’un enduit garnissant pour obtenir une surface lisse, unie et peu absorbante

Réticulation : Durcissement irréversible de certaines résines adhésives (cyanoacrylates, polyuréthanes, époxys…) déclenché par un durcisseur ou catalyseur.

Revêtement de sol : On distingue généralement les revêtements durs (pierre, marbre, granit, terre cuite…), parquets, revêtements textiles (moquettes…), revêtements plastiques minces, revêtements de sols souples, revêtements en caoutchouc.

Revêtement mural : Se distinguent des papiers peints par des dimensions et grammages plus importants

Rodorsil : Elastomères silicones sous forme liquide qui après addition d’un catalyseur permettent de réaliser des moules flexibles d’une grande précision.

Revêtement : Ensemble des couches de peinture formant le feuil.

Rides : Plissements apparaissant à la surface du feuil après le séchage.

Ruban cache : Souvent appelé “mask’n tape”, il est souvent très utile ; on l’utilise pour masquer les parties ne devant pas être peinturées, mais il a bien d’autres utilités.

Réchampissage : Opération consistant à détacher du fond une surface et, par extension, à raccorder deux couches de peinture de tons différents. Les réchampis donnent lieu à un travail de précision puisque la surface à peindre est rigoureusement délimitée par une ligne, droite ou courbe (décors pleins ou en réserve sur une surface plane, intersection de deux surfaces peintes différemment angle de pièce, encadrement, moulure, etc.).

Retardateur : Additif permettant de ralentir le processus de séchage d’une peinture et de la maintenir fraîche et travaillable plus longtemps. La glycérine joue ce rôle pour les peintures à l’eau.

 

S

Saignements : Certains subjectiles comme le cèdre par exemple, possèdent une substance qui engendre des taches (rouges en général) à la surface de la peinture, et que l’on appelle “saignements”.

Salpêtre : Cristaux blancs et laineux de nitrate de potassium qui se développent sous la forme d’efflorescences à la base de vieux murs humides et mal ventilés

Silicone : Famille de composés chimiques de synthèse utilisée dans le bâtiment pour leurs propriétés hydrofuges et leur élasticité, ainsi que leur résistance au vieillissement

Solvant : Liquide utilisé pour diluer une peinture ou un vernis, ayant pour effet de fluidifier le liant. L’eau est donc le solvant de la gomme arabique, et l’essence de térébenthine le solvant de l’huile de lin.

Soudure à froid : En étanchéité, ce terme désigne la solidification des matériaux par dissolution locale du matériau à l’aide d’un solvant adapté (en particulier, lors du collage du PVC)

Sous-couche : Matériau appliqué sur un support, pour remplir une fonction particulière (adhérence, étanchéité, désolidarisation…) avant la pose d’un revêtement. Une sous-couche peut être liquide (couche d’accrochage, primaire, régulateur, fixateur…) pâteuse (apprêt, enduit, gobetis…) ou préfabriquée (panneaux, papier en lés, matériau Isolant phonique ou thermique…)

Stratifié : Nom générique des panneaux de particules de bois revêtus en usine de lamifié sur leurs deux faces et souvent sur leurs chants, et utilisés surtout en ameublement

Strippable : (De l’anglais to strip). Qualifie un revêtement dont les différentes épaisseurs (en particulier la décoration vinylique) peuvent être séparées par arrachage partiel

Subjectile : Désigne tout élément qui sert de base, synonyme de support ou de fond. Destiné à recevoir une peinture, une colle…
On distingue des subjectiles poreux (bois, béton, enduit de plâtre ou ciment…) et des subjectiles non poreux (métaux, verre…).

Support : Face intérieure ou arrière d’un revêtement destiné à être en contact avec la colle et le support. Synonyme : Envers

Séchage : Solidification de la peinture ou passage de l’état liquide à l’état solide. Attention cependant ; il y a plusieurs type de séchage :

  • Séchage au toucher : on utilise cette expression quand la peinture n’adhère pas au doigt si on y touche

délicatement.

  • Séchage hors poussière : on veut dire ici que c’est lorsque la couche de peinture cesse d’être humide.
  • Séchage acceptable : c’est lorsque que la surface peinte peut être touchée sans risque de l’endommager.
  •  Séchage en profondeur : Lorsque le feuil a atteint sa dureté maximale.
  • Séchage prêt à couvrir : Lorsqu’on peut appliquer un autre couche sans déclencher de détrempe.

Sédimentation : Dépôt de pigments, qui se sont séparés, au fond du contenant de peinture.

Silicone : Résine utilisée comme liant ou adjuvant. Les peinture au silicone résistent à la chaleur et garde leur éclat même exposées aux intempéries. D’autres solution au silicone sont utilisées comme hydrofuge pour imperméabiliser les maçonneries.

Siccatif : Substance liquide, soluble dans les solvants, ajoutée à la peinture pour en accélérer le séchage (Japan Dreyer).

Silicate : Corps solide de grande dureté, très abondant dans la nature. Combinaison de silice avec divers oxydes métalliques.

Styrène (Hydrocarbure benzénique) : Sert de matière première pour de nombreuses matières plastiques en particulier celle des maquettes.

Subjectile : Tout objet ou surface à laquelle on veut appliquer une couche de peinture, vernis etc.

Système de peinture : Ensemble des couches de peinture, vernis à appliquer à un subjectile.

Système de couleur : Ensemble des couleurs réalisable à partir d’une base à laquelle on doit ajouter exactement le dosage nécessaire de colorants.

Siccativité : Plus ou moins grande aptitude de la peinture à sécher, une fois appliquée. Cette propriété est accrue par l’adjonction de siccatifs.

Soude (cristaux ou liquide) : Différentes appellations : lessive des savonniers, lessive de soude, esprit de savon. S’emploie comme décapant des vernis, peintures  et comme dégraissant. Produit alcalin à manipuler avec des gants. A conserver à l’abri de l’humidité

 

T

Tack : Force adhésive initiale d’une colle. Aptitude à piéger et retenir le matériau que l’on applique dans cette colle.

Tackifiant : Produit spécifique permettant le maintient d’un revêtement de par son seul tack. Ne séchant pas, il ne colle pas.

Tapisser : Revêtir un subjectile avec une tapisserie ou un papier peint

Temps de gommage : Après encollage des surfaces, temps pendant lequel il faut laisser s’évaporer le solvant ou l’eau avant d’effectuer l’assemblage. Voir aussi Différentes phases d’un collage

Temps de prise : Temps au bout duquel les la colle acquiert sa résistance finale pas séchage ou évaporation, et les objets collés deviennent manipulables. Voir aussi Différentes phases d’un collage.

Temps de travail : Laps de temps compris entre les échéances des temps de gommage et temps ouvert durant lequel le revêtement peut être affiché. Voir aussi Différentes phases d’un collage.

Temps ouvert : Temps à ne pas dépasser avant de faire l’assemblage des pièces, et au-delà duquel la colle est trop séchée pour être utilisée. Voir aussi Différentes phases d’un collage.

Tendu mural : Voir Collage

Terrazzo : Voir Granito

Test de la goutte d’eau :

Conformément aux règles professionnelles (DTU 59.4) :
Pour évaluer la porosité du support (sol, mur…), projeter de l’eau sur le support :

  • L’eau disparaît immédiatement (effet de « buvard ») : fond trop absorbant
  • L’eau s’écoule correctement, la surface rendue brillante par la dépose d’eau redevient mate (effet « progressif ») : fond normalement absorbant
  • L’eau coule vers le bas (sur le mur) ou reste à la surface (sur le sol) et ne pénètre pas  (« effet perlant ») : fond non absorbant (fond bloqué)

Thermo-fusible: Voir Hotmelt

Toile de verre : Revêtement constitué de fibres de verre tissées pour un affichage aux murs et plafonds. Cette toile peut constituer l’armature de travaux de finition ultérieurs.

Traction : Voir les différentes contraintes d’un joint de col

Taux d’étalement : On dit aussi taux de recouvrement. C’est la moyenne qu’une peinture peut couvrir. Par exemple, 1 gallon (contenant de 3,7L) de peinture au latex peut couvrir en moyenne 400 pieds carrés. On pourrait aussi le mesurer en mètre carré par litre.

Teinte : Définit l’attribut de la couleur qui la différencie des autres couleurs ; Teinte rose, teinte pastel. Habituellement, on utilise simplement le terme ” couleur”.

Teinture : Composition limpide, pénétrante et colorée utilisée pour teindre le bois.

Térébenthine : Résine semi-liquide extraite du pin et devenue liquide volatil et utilisé pour diluer les peinture. Ternissement : altération du lustre initial du feuil d’une peinture.

Texture : Aspect d’un fini.

Ton : Degré de clarté ou d’obscurité d’une teinte.

 Tixotropique: Forme gélifiée de certains produits qui se liquéfient lorsqu’on les agite et retrouvent leur consistance initiale au repos (permet d’éviter les coulures en application verticale).

 Trichloréthylène : Solvant et nettoyant très toxique, devant être manipulé avec précaution. En maquettisme, il peut être employé comme colle liquide

 Talc : Autres appellations : talc de Venise, craie de Briançon, silicate de magnésium.
Se trouve soit en poudre, soit en bloc. Inodore et incolore. Soluble dans l’eau.

Tampon : Tissu fin de coton enroulé autour d’un morceau de ouate, manipulé à la main pour appliquer la gomme laque dans les techniques du vernis au tampon et de la laque.

Tempera : Technique de peinture à base de liant-émulsion comme le jaune d’oeuf, très utilisée par les artistes au Moyen Age. Les oeuvres a tempera sont généralement imperméables et ne se décolorent pas parce que la peinture ne contient aucune huile végétale. Les couleurs ne vieillissent pas et restent remarquablement vives.

Térébenthine : Appelée aussi essence ou huile de térébenthine. C’est un liquide légèrement coloré, à l’odeur forte, jaunit à l’air. Se dissout dans l’éther et l’alcool.
S’emploie pour diluer et comme solvant des peintures, cires et graisses.
Danger : produit inflammable et toxique, irrite la peau. A conserver au frais, bien fermé et hors d’atteinte des enfants.

Terre de Sommières : Aussi appelée terre à foulon. C’est une poudre d’argile, de couleur variable suivant son origine (terre de Sommières, etc.). Teinte blanche courante. Vendue en poudre ou moulée en tablettes. “Pierre” à détacher. Toutes les argiles sont des “terres nettoyantes” et sont idéales pour traiter tous les problèmes dus aux corps gras.

Tripoli : Roche silicieuse finement pulvérisée servant d’abrasif léger. On l’applique avec un chiffon sur les peintures et les vernis, pour créer une adhérence permettant à la couche suivante de mieux tenir. Contrairement aux papiers abrasifs, le tripoli ne raye pas la surface.

 

V

Vinyle expansé en relief : Revêtement mural en relief sur lequel le dessin ou la structure tridimensionnelle est formé par un procédé de moussage d’une couche de PVC ou d’un autre polymère

Vinylique : Famille de colles en dispersion aqueuse. Concerne notamment les colles à bois ou les colles pour les revêtements de et de sol.

Vernis : Préparation non pigmentée composée de liants, de solvants et éventuellement de diluants qui, appliquée en couches minces sur un objet préparé (peint) donne un film dur, adhérent et translucide. On distingue les vernis acryliques et cellulosiques ainsi que les vernis brillants, satinés et mats. Les principales gammes de peintures de maquettisme comportent des vernis associés.

Vernis à gomme laque : Solution de gomme laque dans l’alcool utilisé surtout comme scellant ou comme vernis d’obturation.

Vernis d’obturation : Vernis utilisé pour camoufler les nœuds des subjectiles en bois.

Vernis teinture : Vernis coloré servant à la fois de teinture et de finition.

Viscosité : Résistance d’un fluide à l’écoulement uniforme et sans turbulence.

Tous les vernis sont fabriqués à partir de résines et de gommes. Les résines naturelles, extraites par distillation de la gomme de divers arbres, entrent dans la composition des vernis traditionnels alors que les produits nouveaux sont à base de résines de synthèse (polyuréthane). Insolubles dans l’eau, les résines se dissolvent à la térébenthine à l’huile ou à l’alcool. On incorporait autrefois différentes gommes et résines aux peintures pour activer le séchage des pâtes et leur conférer davantage de souplesse et de brillant.

Vernis à craqueler : La plupart des vernis à craqueler sont des produits à deux composants. Chacun étant conditionné dans un autre flacon : le premier est un vernis gras, le second un vernis à l’eau, à prise rapide. Pour obtenir les craquelures on applique en premier lieu le vernis gras puis on le recouvre de vernis à l’eau avant que le vernis gras ne soit sec.

 

W

White Spirit : Un grand classique, certains s’en servent pour diluer les peintures à l’huile. Pour ma part, j’y préfère l’essence F qui me semble moins grasse. Disponible en grande surface et magasins de bricolage.

 

X

Xylène (Hydrocarbure benzénique) : Constituant de base du diluant cellulosique. Très toxique, il doit être utilisé dans un local bien ventilé